Le Salon international de l’intelligence artificielle, de la défense et de l’espace (SIADE) s’est tenu les 13 et 14 avril 2026 au Stade Félix Houphouët-Boigny.
Cette deuxième édition a été meublée par plusieurs panels pendant 48 heures qu’il a duré. Dont celui qui a porté sur : « Révolutionner le système de santé, l’IA au service de la santé préventive et prédictive en Afrique ». Ayant une expertise à revendre dans ce domaine, Orange Côte d’Ivoire a commis un expert pour présenter son expertise aux panélistes présents, ce mardi 14 avril 2026.
Il s’agit de Mamadou Banh, Manager Senior Vente et Secteur privé, Orange Cloud et Cyber Solutions. Il a laissé entendre qu’Orange n’est plus seulement un acteur sur le mobile, sur le fixe, sur l’internet. « Aujourd’hui, nous sommes un acteur d’ascension digitale. A cet effet, nous essayons à chaque activité, à chaque métier de combiner l’ensemble du meilleur de la technologie pour aider à aller à l’échelle. Donc, hier c’était avec le SIRES dans le domaine des mines, avant-hier, c’était dans le domaine de l’éducation, aujourd’hui, nous sommes dans le domaine de la santé. Nous avons donc une expertise aussi bien locale et qu’internationale pour que la santé puisse disposer de meilleures solutions pour pouvoir aider les populations et les médecins ».
Et de préciser qu’Orange Côte d’Ivoire a tout un département qui ne fait que la télémédecine qu’on appelle Enovacom. « Enovacom est comme Orange Money, comme Orange cyber défense qui ne fait que tout ce qui est médecine. Aujourd’hui, nous venons mettre à la disposition de la médecine et de l’administration ivoirienne toute cette expertise pour accélérer la télémédecine pour accélérer l’IA au niveau de la santé. L’IA n’est rien d’autre qu’une conséquence, tout un prérequis de tout un écosystème, c’est d’abord la connectivité, les données, l’expertise pour pouvoir analyser ces données-là. Et, Orange a créé cet écosystème là pour aider l’administration ivoirienne, les entreprises à aller beaucoup plus loin dans l’exploitation de ces données pour orienter l’action aussi bien des médecins, des patients que des professionnels de santé », a-t-il conclu.
Oka Camille


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